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Résidence Vaguement compétitifs

"La violence des riches". Un titre coup-de-poing. En trente année de recherche, les «riches», les élites économiques et politiques, ont changé: elles ont fait sécession avec la société et les inégalités qui s'accroissent ne sont pas un problème mais un moyen pour préserver et accroître leurs propres intérêts. Ces constats résonnent très fortement avec les réalités sociales que je connais, celles des classes populaires et moyennes balancées entre déclassement, peur du déclassement, perte de perspectives positives, frustrations, colère et tentation autoritaire. Je ressens l'urgence de faire entendre autrement ces réalités. Je pense au théâtre, un théâtre documenté et joyeux. "Penser est un des plus grands divertissements de l'espèce humaine" disait Brecht : j'ai l'idée de reprendre à mon compte cette citation. 
Le texte de la pièce s'inspire librement de multiples travaux économiques et sociologiques, de rapports parlementaires, d'enquêtes journalistiques. Une partie des travaux touche aussi à la question du/des commun.s, du renouvellement de la pensée critique du capitalisme et plus largement de la démocratie. Son ton prête à (sou)rire et à s'indigner : "rire de colère" comme a pu nous le dire une infirmière. 

Conception et texte : Stéphane Gornikowski - Mise en scène : Guillaume Bailliart - Avec : Audrey Chapon, Stéphane Titelein, Audrey Vermeulen - Création lumière : Richard Guyot.

Présentation du spectacle les 6 et 7 octobre à 18h30 au Théâtre des Passerelles

Gratuit sur réservation *

Fiilage du 18/09 Théâtre des Passerelles